29 octobre 2009
Le gros poisson
10 octobre 2009
Clover over pas Dover
Dans le coin d'Etretat...
12 août 2009
La mer, qu'on voit...
Parce qu'il y a des jours où la mer te manque. A en chialer. C'est curieux. C'est une boule au ventre dès que t'entends un bruit d'eau. Je dis la mer parce que la mer, c'est plus intime que l'océan. Donc à la fois plus accueillant et plus effrayant.
Sur ces images, on est Croatie. A Dubrovnik. Après un passage par Split, une causerie avec un sage local, y'a tout le poids de l'Antiquité qui vient te tomber sur les épaules, l'Antiquité. La civilisation de l'eau, des Grecs. La thalassocratie. Braudel. Toutes ces choses qui dans ton manque viennent fusionner avec Rügen et Friedrich, avec Etretat, avec Delphes, avec Ostende, avec Marseille... la mer.
Faut croire qu'à chaque fois que tu te sens un peu triste, un peu enfermé, c'est la mer qui te vient en premier. Ses odeurs, surtout. Ses odeurs. Vives à la mémoire.
Moi, j'ai besoin, dans ces moments-là, de mers habitées. De Méditerranée. De fuite de sa côte, d'Azur ou Brava. De retrouvailles imaginaires avec l'histoire. Et la légèreté. Oui, disons une légère gravité. Dans la mesure où tu fais partie de l'histoire, même si c'est longtemps après ta mort que tu aurais pu le réaliser. Y'a comme une impossibilité...
Je m'autorise à te dire que j'en ai parlé, une fois, de tout ça. Quand ça déborde tellement que ça vient te visiter la nuit. Et tout ce que la mer a à voir avec l'enfance, et les origines. Ça ne s'oublie pas.
(Dubrovnik, Croatie, 27 décembre 2006)
Plus jeune, cette chanson de Shed Seven m'emportait dans un genre de transe marine. Je l'écoutais en arrivant à Fécamp ou à Etretat:
09 août 2009
La Valleuse du Curé
Etretat... on suit les falaises vers le nord-est, et sur la commune voisine de Bénouville, au niveau de la valleuse du Curé, on profite.

(Bénouville, Haute-Normandie, 23 février 2008)
06 décembre 2008
Des pierres et une barque à moteur
(Etretat, Novembre 2000)
02 octobre 2008
Une aventure

Petit détour normand, histoire de se rafraîchir la tête. 
Du côté d'Etretat, dont je ne me lasse pas, depuis une petite trentaine d'années.
A cause de plein de trucs, entre milliers d'autres la lanterne du phare du cap d'Antifer qui rase les blés les soirs d'été, en remontant depuis Etretat vers Le Tilleul, par le joli chemin du Presbytère.
A cause des gens qui viennent avec leurs minots faire des trucs ensemble. Non, non, la bronzette sur une nulle plage de sable, c'est pas ce que j'appelle une aventure collective, les amis...
Une aventure de môme, c'est sauter de rocher en rocher, pécho un crabe minable qui vaut tous les Alien de l'écran, glisser sur une algue dégueulasse en glapissant un "bêêêêrk" exagéré, et réussir à se convaincre que la marrée va te bloquer et que y'a du danger.
Pis tout d'un coup, y'a un parapente qui déboule à la corniche des falaises et qui fait un truc rigolo à voir.
Et que à la fin, c'est le soir, et c'est magistral, et le cul dans l'herbe, malgré le zeph' bien frais, bah t'es bien.
(Etretat, 4 au 6 novembre 2006)
16 septembre 2008
X2
(Saint-Raphaël, 2 janvier 2008, merci la Fanette!)
06 septembre 2008
Etretat, le côté qui fait rire...
Etretat, Normandie
C'est ici un catalogue de banalités visuelles pour qui connaît les lieux. Moi, ça m'enchante, amoureux de cette côte depuis tout gosse...
(Mai 2006)
05 septembre 2008
Bretagne, pluie.
(Juillet 2004)



















