14 septembre 2009
La montagne se casse la gueule
Et c'est joli.
(photos du 3 septembre 2009)
09 août 2009
Lagorce et la vallée de l'Ibie
Une fois comme ça, c'était l'Ardèche. Près des gorges. Erreur. Parce que c'était aussi l'été. Et nous sommes passés à un poil de cul de mourir écrasés sous une masse incongrue de nos collègues touristes. Une marée humaine qui fout les chocottes. Et nous, comme on est naïfs, on se doutait pas. Pas à ce point. Alors carte sur les genoux, j'avise une vallée voisine, celle de l'Ibie. Le genre de vallée où le coucher de soleil vient roussir le maquis pierreux, avec une douceur remuante, et c'est à chaque fois un beau moment.
Roule ma poule. Comme le soir venait, on se demandait où qu'on allait quand même dormir, pis on est tombé sur un petit camping tout gentil, "Lou Carretou" (oui, bon, je sais), tout calme, assez vide, abordable, à taille humaine; un camping qui ressemblait plus à un pâturage qu'à un camping, pas d'emplacements dans notre coin, sanitaire spartiates mais corrects, dans la pente, et avec au-dessus une sorte de piscine incongrue, qui donne une chouette vue sur la vallée, et qui fait tellement bizarre ici qu'elle ne choque même pas. Alors que les piscines, j'veux dire, moi... mais là, ça choquait pas. Bizarre. Tant mieux. Avec un accueil super gentil. Par des vrais gens. Parce que des gens, en vacances, faut dire qu'on en croise beaucoup, mais des vrais... C'était aux Riailles, hameau de Lagorce, joli village quoiqu'un peu trop figé en musée de plein air. Mais la vallée reste calme. Surtout. L'aimant des gorges de l'Ardèche à proximité fait diversion.
Pis y'a la sécheresse. Moi, en Lorraine, je suis habitué à de telles températures estivales. Mais je les vis mal, chez moi, parce que ce sont des chaleurs insupportables, lourdes, saturées. Ici, à température équivalente, il fait très très sec. Alors si t'as juste une bouteille d'eau avec toi, parce que sinon tu meurs, bah c'est vachement agréable, supportable... avec la petite brise du soir qui fait du bien, et qu'en Lorraine, on attend toujours, cuisant sans fin en espérant un orage. Paradoxalement, j'aime bien le sud, niveau climat, parce que je trouve que la chaleur y est plus supportable qu'en Lorraine!
Du coup je n'ai pas parlé de l'Ibie. Faut dire qu'elle était sèche, l'Ibie. Mais ça coule quand même, et en certains lieux où de petits barrages de cambrousses, ou quelques hardiesses géologiques font des vasques naturelles, on se baque volontiers, avec des autres gens qui sont là aussi. Pas mal, mais pas trop. Parce que c'est tout petit et un peu paumé. Alors, ambiance familiale, et on ratche un bon coup, et c'est bien. Parce que dans les gorges voisines, pour causer avec les gens, c'est compliqué: ils sont pressés, c'est les vacances, il faut que ça zombe... je crois que je comprendrai jamais.
22 janvier 2009
Vers où?
(Lyon, Grande rue de la Guillotière, 5 avril 2008)
25 novembre 2008
La belle montagne
Quelques images des Alpes, de la Vanoise, du côté de Champagny-le-Haut (dur de faire plus identitaire...)
Pensées au fin fond de l'hiver pour ces paysages, -et ces gens- qui sont à cette heure sous plusieurs centimètres de neige. ET ce n'est qu'un début, avec l'avantage de faire fuir les touristes comme moi... (enfin, si ça t'nait qu'à moi...)
19 novembre 2008
Lyon. Last stand.
Un lundi matin de spleen joyeux (si si) à Lyon, ça ressemble à ça. Un matin inattendu à cause que t'as raté ton train du dimanche soir.
Alors voilà.
Merci aux gens d'ici. Avec des bises et de l'amour aussi.
03 novembre 2008
Living with Punks - 4
Lyon, poursuites
A la fin de quelques jours finalement magiques à Lyon, je rate mon train. Me voici "bloqué" dans la ville un lundi étrange, hors du temps, illégal, clandestin. J'aurai le temps de faire quelques circonvolutions dans la ville cet après-midi encore avant mon foutu train de 18H12, celui-là même que par un lapsus j'ai raté hier soir dans la foule compacte et confuse des retards dûs aux intempéries, en lisant 18H21 sur le billet. Et malheureusement, le mien était à l'heure.
Malheureusement? La ville de Lyon ne vaut réellement que par des gens qu'elle renferme, et qui me permettent de me créer ma propre géographie intime, quasi-ésotérique de la ville, de donner du sens à ses formes, à ses lieux, à ses échappées belles. En elle-même, Lyon ne m'a pas marqué. Son essence, le peu que j'ai eu le temps d'en ressentir, ne m'a pas réellement ému. C'est pour ça aussi que j'écrivais, après être venu en juillet, et avant de rencontrer les gens, que Lyon est "une ville curieuse, non sans charme, dont je n'ai pas le sentiment d'avoir vu encore ce que je peux y trouver, faute de temps, faute de flair, faute de pas. Mais il y a quelque chose à y trouver, c'est une évidence". Je ne savais pas encore que ce trésor que je sentais planqué ici était humain. Que trois mois plus loin dans le temps, quitter la ville serait un déchirement, mais aussi une invitation à revenir...
Alors, hommage aux trésors humains qui se terrent aux quatre coins de la vi(ll)e, les intéressé(e)s savent. Et plus qu'hommage à l'apprentie-zombiologue des hauteurs.
Une ville, c'est des gens. Sans des gens, c'est que du béton. Les p'tits humains dans leur jus, qu'ils l'aiment ou non, c'est ça qu'j'aime bien.
(Lyon, 30 et 31 octobre 2008)
31 octobre 2008
La patte de Lyon (gu)
Lyon a quand même à l'instar de Bruxelles un peu de bordels et d'incohérences architecturales assez chouettes... mais toujours proprettes... (Lyon est une ville très propre, de ce que j'en ai vu: trop propre...)
A l'entrée de Perrache, les affaires vont doucement à l'Hôtel de Nice.
On note même un sévère tassement, comme dirait l'autre,
Ouais, bon.
(Lyon, 30 octobre 2008)
30 octobre 2008
Lyon, secondes impressions
Petit tour dans Lyon, hier. Lyon qui cherche à se donner quelques airs de Marseille, mais hésite encore trop avec singer Paris, et le résultat est sympathique, les relents phocéens attachants, mais tout reste un peu trop sage, un peu trop propre et un peu trop encadré pour réellement prétendre à l'impression de joyeuse sauvagerie jubilatoire et spontanée que m'a laissé le quartier de La Plaine à Marseille. Néanmoins, Lyon recèle quelques véritables trésors, et il m'a fallu un peu de temps pour le comprendre... et comprend qui peut, d'ailleurs, en passant, l'air de rien...
Entrée d'immeuble Rue de la Grande Guillotière
Immeuble non-identifié quelque part sur les quais du Rhône
Hé hé
Passerelle du Collège sur fond de Croix-Rousse
Euh... sans la passerelle, quoi...
Cage d'escalier d'un immeuble modeste, hein, rien de bien grandiose, vieillot avec ça, de la fin XVIIème, genre has been, Petite Rue des Feuillants... (note pour te rassurer que les murs des appartements laissent tout de même apparaitre des fissures d'un bon centimètre...)
25 juillet 2008
Lyon, premières impressions
(rue des Tables Claudiennes)
(Montée de l'Observance)
(Bas de la montée -eh ouais- de l'Observance)
(Chez un poto, rue de la Grande Guillotière)






































